À propos de Brulette
Née dans une famille de danseurs et musiciens et de parents qui se sont rencontrés dans un groupe folklorique appelé « Les Forestins » dans le Berry, je côtoie très tôt l’univers des danses traditionnelles et les bals.
Dès mes premiers pas, dans les bals, j’alterne entre quelques pas de danses et quelques minutes de repos sur le dossier d’une chaise. Nous partons en camping-car pour rejoindre le festival des rencontres des luthiers et maîtres Sonneurs.
Mes parents nous emmenaient (ma sœur, mon frère et moi) avec eux lors de leurs animations de bals en Picardie. Nous avons baigné dans cet univers et nous avons appris auprès de nos parents mais aussi de musiciens picards.
A l’âge de 5-6 ans, je décide de choisir l’apprentissage du violon. Je suis mes premiers cours au Conservatoire du Ménestrel à Chantillly, puis j’ai poursuivi mon parcours à l’école de musique de Clermont de l’Oise, à l’école de musique de Liancourt pour terminer mon cycle d’apprentissage au Ménestrel.
A partir de 10 ans, je commence à intervenir sur quelques morceaux dans le groupe Palmyre avec lequel j’ai grandi et dont mon père, ma sœur et mon frère font partie. Ma mère s’occupait des initiations de danses et des explications des danses plus spécifiques durant les bals. Puis, progressivement, je commence à participer de manière plus régulière aux musiques des bals.
A partir de 2007, je participe à mon premier stage en musiques traditionnelles à l’occasion du festival de Nuits Basaltiques, avec François Breugnot. Je fais donc la rencontre d’une autre région, l’Auvergne et ses particularités violoneuses.
Les années suivantes, je continue de découvrir des violoneux et d’autres musiciens avec leur approche de la musique traditionnelle : Basile Brémeau, Virginie Basset, Jean-Pierre Champeval, Cyrille Brotto, Antonin Duval, Pierre-François Graval. Plus tard, je ferai aussi des stages avec Gabriel Lenoir, Camille Raibaud.
A partir de mes 14 ans, je n’ai plus suivi de cours mais j’ai continué le travail du violon au travers les stages précédemment cités mais aussi en mettant la discographie de mes parents à fond dans la maison et en jouant dessus. Ce qui m’a permis de développer l’apprentissage des mélodies à l’oreille mais aussi de m’imprégner des styles des groupes et d’arrangements et harmonisation.
En 2015, je rencontre Cédric Dupeux et Raphael Trigano avec qui nous créons notre premier groupe de musique « BRUCERA » pour faire des bals et des concerts de musiques irlandaises.
En 2018, j’intègre le groupe de musiques celtiques « Eirys » composé de 12 musiciens pour lequel je participerai à l’enregistrement du premier CD sur quelques pistes. Et depuis, nous étoffons notre répertoire et la création d’un concert spécial « Christmas and Winter Song». Ces rencontres m’ont permis d’élargir ma pratique instrumentale et mes connaissances des mélodies celtiques.
Depuis 2018, je participe un peu plus activement aux sessions musicales parisiennes telles que les sessions de musiques québécoises, répertoire pour lequel j’avais déjà une attirance de par mes écoutes de groupes québécois. J’ai pu enrichir mes connaissances sur un autre pays, faire d’autres rencontres qui ont ainsi débouchées sur des échanges sur d’autres lieux de pratique de bœuf et sessions parisiens.
En 2019, je décide d’enregistrer mon premier CD « Confi’danses » dans lequel je souhaite mettre mes compositions. J’invite 7 amis musiciens à partager ce moment : Lucien Pillot, Jonathan Malnoury, Sylvain Lainé, Pierre Lainé, Raphaël Trigano et Nicolas Blondeau. Il sortira, en 2020, pendant le confinement.
En février 2020, un autre groupe se crée doucement en vue de dates : Manviac au début puis « Les Fleurs du Bal » et maintenant Hèdem. Avec Marine Leporati et Cédric Loosli, nous choisissons de partir sur un répertoire plutôt centré Berry, avec une recherche de répertoire avec un peu de chant.
2020 fut une année tournante dans la musique. Durant le confinement, j’ai choisi de faire quelques live. Le premier ayant eu lieu le jour de la Saint Patrick, 1er jour du confinement. Puis, ayant eu des retours encourageants, j’ai décidé d’en faire plus régulièrement et de transformer cela en bal à la maison. Ceci m’a forcé à travailler des morceaux seule et de manière plus poussée afin de proposer un répertoire riche et varié.
J’ai également enregistré et monté des vidéos avec des amis ou participé à des créations internationales où plusieurs musiciens de tous les pays jouaient pour participer à un grand montage sur une musique choisie par les organisateurs.
Ce fut l’occasion d’échanger avec des musiciens et de faire de rencontres virtuelles très intéressantes qui, du coup, ont porté à des projets.
A l’issue de cette période, j’ai reçu des propositions d’animation de bal en Solo et c’est de là qu’est partie l’idée du projet « Brulette Wolf Solo ».
En mars 2022, on me propose de participer en tant que co-jam-leader au bal/bœuf du Dorothy sur Paris. Une expérience que j’ai beaucoup aimé et que je poursuis.
Avec la proposition de Paris Bal Folk, je commence l’atelier de violon traditionnel sur Paris, avec un groupe de 12 élèves, avec lequel je partage mon expérience et ma pratique. Je leur transmets ce que j’ai pu apprendre des autres formateurs en violon et en rapport avec le jeu que j’ai développé. Et ce qui est formidable, c’est que j’apprends en même temps qu’eux !
En janvier 2023, je propose à Raphaël Trigano de poursuivre plus officiellement notre musique en duo, nommé "Mai" qui signifie "aubépine" en berrichon.
Depuis octobre 2025, je suis la formation initiale proposée par le Cefedem dans le but d'obtenir le DIplôme d'Etat de Professeure de musique.
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